À quoi bon les mots, quand l’amour a enivré le cœur ?
J’ai enveloppé le diamant dans mon manteau ; pourquoi l’ouvrir encore et
encore ?
Quand sa charge était légère, le plateau de la balance s’élevait : maintenant
qu’il est plein, à quoi bon peser ?
Le cygne s’est envolé vers le lac au-delà des montagnes ;
pourquoi chercherait-il encore les mares et les fossés ?
Ton Seigneur demeure en toi : pourquoi faudrait-il ouvrir tes yeux
extérieurs ?
Kabîr dit : « Écoute, mon frère ! Mon Seigneur, qui ravit mes yeux,
s’est uni à moi. »
J’ai enveloppé le diamant dans mon manteau ; pourquoi l’ouvrir encore et
encore ?
Quand sa charge était légère, le plateau de la balance s’élevait : maintenant
qu’il est plein, à quoi bon peser ?
Le cygne s’est envolé vers le lac au-delà des montagnes ;
pourquoi chercherait-il encore les mares et les fossés ?
Ton Seigneur demeure en toi : pourquoi faudrait-il ouvrir tes yeux
extérieurs ?
Kabîr dit : « Écoute, mon frère ! Mon Seigneur, qui ravit mes yeux,
s’est uni à moi. »