1. Ashtavakra dit : Celui qui est satisfait, dont les sens sont purifiés et qui jouit toujours de la solitude a recueilli le fruit de la connaissance, ainsi que celui de la pratique du yoga.
2. Le connaisseur de la vérité n’est jamais affligé en ce monde, car le monde entier ne contient que lui-même.
3. Aucun de ces plaisirs des sens ne réjouit l’homme qui a trouvé la satisfaction en lui-même, tout comme les feuilles de Nimba ne plaisent pas à l’éléphant qui a pris goût aux feuilles de Sallaki.
4. Rare est l’homme qui n’est pas attaché aux choses dont il a joui et ne convoite pas celles dont il n’a pas joui.
5. On trouve dans le samsara ceux qui désirent le plaisir et ceux qui désirent la libération, mais l’homme à la grande âme qui ne désire ni le plaisir ni la libération est vraiment rare.
6. Seul l’homme noble est libre d’attirance ou de répulsion envers la religion, la richesse, la sensualité, et même la vie et la mort.
7. Il ne désire pas que tout cela disparaisse, et ne s’irrite pas de sa persistance ; ainsi, l’homme fortuné vit heureux de la subsistance que le moment lui offre.
8. Ainsi comblé par cette connaissance, satisfait et l’esprit pensant vidé, il vit heureux, se contentant de voir, d’entendre, de sentir, de sentir les odeurs et de goûter.
9. Pour celui en qui l’océan du samsara s’est asséché, il n’y a ni attachement ni aversion. Son regard est vide, son comportement sans but et ses sens inactifs.
2. Le connaisseur de la vérité n’est jamais affligé en ce monde, car le monde entier ne contient que lui-même.
3. Aucun de ces plaisirs des sens ne réjouit l’homme qui a trouvé la satisfaction en lui-même, tout comme les feuilles de Nimba ne plaisent pas à l’éléphant qui a pris goût aux feuilles de Sallaki.
4. Rare est l’homme qui n’est pas attaché aux choses dont il a joui et ne convoite pas celles dont il n’a pas joui.
5. On trouve dans le samsara ceux qui désirent le plaisir et ceux qui désirent la libération, mais l’homme à la grande âme qui ne désire ni le plaisir ni la libération est vraiment rare.
6. Seul l’homme noble est libre d’attirance ou de répulsion envers la religion, la richesse, la sensualité, et même la vie et la mort.
7. Il ne désire pas que tout cela disparaisse, et ne s’irrite pas de sa persistance ; ainsi, l’homme fortuné vit heureux de la subsistance que le moment lui offre.
8. Ainsi comblé par cette connaissance, satisfait et l’esprit pensant vidé, il vit heureux, se contentant de voir, d’entendre, de sentir, de sentir les odeurs et de goûter.
9. Pour celui en qui l’océan du samsara s’est asséché, il n’y a ni attachement ni aversion. Son regard est vide, son comportement sans but et ses sens inactifs.
10. Assurément, l’état suprême est partout présent pour le mental libéré. Il n’est ni éveillé ni endormi, et n’ouvre ni ne ferme les yeux.
11. L’homme libéré resplendit partout, libre de tout désir. Partout, il apparaît maître de lui-même et pur de cœur.
12. Voyant, entendant, sentant, flairant, goûtant, parlant et se déplaçant, le grand être libéré de tout effort pour obtenir ou éviter quoi que ce soit est véritablement libre.
13. L’homme libéré est partout libre de désir. Il ne blâme ni ne loue, ne se réjouit ni n’est déçu, ne donne ni ne prend.
14. Lorsqu’un être au grand cœur demeure inébranlable dans son mental et également maître de lui-même devant la vue d’une femme consumée par le désir ou à l’approche de la mort, il est véritablement libéré.
15. Pour le sage qui considère toute chose comme égale, il n’y a aucune distinction entre plaisir et douleur, homme et femme, réussite et échec.
16. Il n’y a ni agressivité ni compassion, ni orgueil ni humilité, ni étonnement ni confusion pour l’homme dont les jours de samsara sont révolus.
17. L’homme libéré n’a pas d’aversion pour les sens et ne s’y attache pas non plus. Avec un mental détaché, il jouit continuellement, dans la réussite comme dans l’échec.
18. Celui qui est établi dans l’état absolu, avec un mental vide, ne connaît pas les alternatives entre quiétude intérieure et absence de quiétude intérieure, ni entre le bien et le mal.
11. L’homme libéré resplendit partout, libre de tout désir. Partout, il apparaît maître de lui-même et pur de cœur.
12. Voyant, entendant, sentant, flairant, goûtant, parlant et se déplaçant, le grand être libéré de tout effort pour obtenir ou éviter quoi que ce soit est véritablement libre.
13. L’homme libéré est partout libre de désir. Il ne blâme ni ne loue, ne se réjouit ni n’est déçu, ne donne ni ne prend.
14. Lorsqu’un être au grand cœur demeure inébranlable dans son mental et également maître de lui-même devant la vue d’une femme consumée par le désir ou à l’approche de la mort, il est véritablement libéré.
15. Pour le sage qui considère toute chose comme égale, il n’y a aucune distinction entre plaisir et douleur, homme et femme, réussite et échec.
16. Il n’y a ni agressivité ni compassion, ni orgueil ni humilité, ni étonnement ni confusion pour l’homme dont les jours de samsara sont révolus.
17. L’homme libéré n’a pas d’aversion pour les sens et ne s’y attache pas non plus. Avec un mental détaché, il jouit continuellement, dans la réussite comme dans l’échec.
18. Celui qui est établi dans l’état absolu, avec un mental vide, ne connaît pas les alternatives entre quiétude intérieure et absence de quiétude intérieure, ni entre le bien et le mal.
19. Un homme libéré du « moi » et du « mien » et de tout sens des responsabilités, conscient que « rien n’existe », tous ses désirs éteints au-dedans, n’agit pas, même en agissant.
20. Celui dont le mental pensant s’est dissous atteint l’état indescriptible et se libère du spectacle mental de l’illusion, du rêve et de l’ignorance.
20. Celui dont le mental pensant s’est dissous atteint l’état indescriptible et se libère du spectacle mental de l’illusion, du rêve et de l’ignorance.