Emmenant avec eux les Brahmanes, le ministre, les reines, le guru et quelques autres choisis parmi le peuple, Bharat, Lakshman et Raghunath se rendirent au saint ermitage.
Sita vint embrasser les pieds du saint et reçut la précieuse bénédiction que désirait son âme. La manière affectueuse dont elle salua l’épouse du guru et les dames brahmanes défie toute description. À maintes reprises, elle baisa les pieds de toutes et reçut leur bénédiction, le cœur en joie. Lorsque les reines mères regardèrent Sita, elles fermèrent les yeux et frémirent de la voir si délicate, pareille à un cygneau tombé dans les serres d’un oiseleur ; quel acte cruel Dieu avait commis ! En la contemplant, elles furent accablées d’une détresse sans mesure, à l’idée qu’elle dût endurer tout ce que le Destin lui avait réservé. Alors la fille de Janak, rassemblant son courage, les yeux sombres comme des lotus noyés de larmes, alla embrasser toutes ses belles-mères ; à cet instant, la Terre tout entière fut imprégnée de pitié.
Sita vint embrasser les pieds du saint et reçut la précieuse bénédiction que désirait son âme. La manière affectueuse dont elle salua l’épouse du guru et les dames brahmanes défie toute description. À maintes reprises, elle baisa les pieds de toutes et reçut leur bénédiction, le cœur en joie. Lorsque les reines mères regardèrent Sita, elles fermèrent les yeux et frémirent de la voir si délicate, pareille à un cygneau tombé dans les serres d’un oiseleur ; quel acte cruel Dieu avait commis ! En la contemplant, elles furent accablées d’une détresse sans mesure, à l’idée qu’elle dût endurer tout ce que le Destin lui avait réservé. Alors la fille de Janak, rassemblant son courage, les yeux sombres comme des lotus noyés de larmes, alla embrasser toutes ses belles-mères ; à cet instant, la Terre tout entière fut imprégnée de pitié.