J’ai perdu tout espoir ; mon mental est désormais tout tremblant ; que Nārāyaṇa l’apaise. Tu ne te lasses pas de ta ferme résolution ; Tu es la vie du monde ; maudite soit une vie occupée à diverses doctrines. L’âme s’effraie à la vue de ces problèmes ; tout le labeur qu’elle y a consacré est perdu. Tuka dit : je ne peux vivre sans un mot de Toi ; nous devons veiller sur le don que Vous nous avez fait ; il est grand temps.
Hindouisme
Tukaram, Poème 3622
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire