Il ne peut jamais supporter la faim ni la soif ; il court voir les tours des bateleurs. Quand on le presse de venir écouter des récits sur Dieu, il dit : « Je n’ai personne pour prendre soin de ma maison. » Si on le contraint à assister au service religieux, il s’allonge sur un coussin et s’endort. Crachez-lui au visage, dit Tuka.
Hindouisme
Tukaram, Poème 3615
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire