Il enlace sa femme, poitrine contre poitrine ; mais lorsqu’il rencontre les saints, il se détourne d’eux. Il tourne le dos à un visiteur qui réclame l’hospitalité, mais s’avance avec empressement pour saluer les invités d’un mariage. Combien de fois songerait-il à saluer un Bramhana ? Pourtant, il est comme un enfant entre les mains d’une esclave turque. Tuka dit : nous ne devons pas nous mettre en colère contre lui ; comment chacun pourrait-il changer sa propre nature ?
Hindouisme
Tukaram, Poème 3606
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire