Hindouisme

Tukaram, Poème 3602

Le ver luisant peut se rengorger en présence du soleil, mais le monde témoigne de l’un comme de l’autre. Nul ne peut se donner de la beauté, même s’il peut se donner des airs et étaler sa propre magnificence. Si un homme boit du petit-lait et se vante de la force qu’il en tire, son manque de maîtrise de soi trahit la pauvre nourriture dont il se contente. Tuka dit : honte à la bonté du thaga ; après l’avoir affichée, il égorge le voyageur à son aise.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire