Hindouisme

Tukaram, Poème 3497

Si un oignon pousse sur le piédestal du tulsi, cela ne te plaît pas, ô Govinda, quoi que nous fassions pour lui. De même, les hommes dépourvus de dévotion, bien que nés dans les hautes castes, nous devons les regarder comme des démons, comme le cœur sans parfum de la fleur de ketaka. Tuka dit : Un ver dans un morceau de bois de santal ne sera jamais posé sur le front de Dieu.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire