C’est le sentiment du soi qui nous sépare de lui et nous ruine ; c’est lui qui, en ce monde, nous souille. Béni soit celui qu’il ne touche pas ; il est une lumière qui éclaire sa famille. Ce sentiment du soi est un suicide ; il nous empêche d’atteindre la vérité. Tuka dit : il pousse l’homme à porter haut la tête et à ne cesser de se plaindre.
Hindouisme
Tukaram, Poème 3375
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire