Hindouisme

Tukaram, Poème 3184

Lorsqu’un faon se perd dans la forêt, son cœur se brise de chagrin ; ainsi, sans Toi, je suis un étranger en terre étrangère ; n’attends pas de me voir périr. Prends sur toi les millions de péchés que j’ai commis ; ne me déçois pas à la fin. Pense à moi maintenant, ô Infini, dit Tuka.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire