Je t’ai abandonné mon corps, pourtant je nourris encore
des craintes. Je sais bien que j’ai commis
cette faute, qui détruit la confiance que j’éprouvais.
Quel sot je suis : je ne ressens pas en moi ce que je
décris. Tu devrais me punir comme il se doit, ô
Vitthala !
des craintes. Je sais bien que j’ai commis
cette faute, qui détruit la confiance que j’éprouvais.
Quel sot je suis : je ne ressens pas en moi ce que je
décris. Tu devrais me punir comme il se doit, ô
Vitthala !