Même si je me purifiais selon les rites, quelque impureté s’attacherait à moi ; mes règles concernant ce qu’il faut prendre ou laisser, les paroles à prononcer, ne seraient que des principes que je ne mettrais pas en pratique. Ainsi, en un seul geste, je t’ai remis mon corps ; garde-moi maintenant à tes pieds. Dans chaque cérémonie, des erreurs surviennent, fécondes causes de péché ; la corde que je fabrique est la source de la mort. Tuka dit : c’est toi qui mets l’univers en mouvement ; pourquoi devrais-je m’en inquiéter ?
Hindouisme
Tukaram, Poème 2968
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire