Hindouisme

Tukaram, Poème 2898

L’estomac fiévreux ne peut digérer que l’extrait d’herbes ; lorsque les sens sont troublés, les hommes se souviennent de Nārāyaṇa. Ce seul nom bannira aussitôt la fièvre du monde ; sans nul doute, il emportera tous les sens. Avec les autres remèdes, un régime strict est prescrit ; la douleur est vive et soudaine, mais la guérison dépend de la chance. Tuka dit : j’ai dévoilé toute l’affaire ; désormais, la bonne fortune attend à votre porte.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire