Le fleuve de la vie est si difficile à franchir que nous ne savons comment le traverser. Les bêtes sauvages de la concupiscence et de la colère nous remplissent d’effroi. Les tourbillons de l’illusion et du désir grondent autour de nous. Les vagues du désir se soulèvent ; les affaires du monde ballottent les hommes en tous sens. Pour seul moyen de passage, Tuka s’installe dans la barque du Nom.
Hindouisme
Tukaram, Poème 2651
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire