Hindouisme

Tukaram, Poème 2628

À quoi sert une peau lavée, si la tromperie, le pire des poisons, demeure en elle ? Tais-toi, ô détracteur des gens ; tu as égaré des enfants et des veuves. Tu t’assieds, la tête inclinée, aux lieux où l’on puise de l’eau ; tu hoches la tête avec une vaine pompe. Tu verrouilles la porte et t’assieds à l’intérieur, tandis que ton mental et tes sens s’en donnent à cœur joie. Tu t’assieds à égrener tes grains, tandis que tu penses sans cesse aux plaisirs. Tuka dit : voilà ton commerce ; pourtant, le nom de Vitthoba devrait être la chose essentielle dans la vie.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire