Hindouisme

Tukaram, Poème 2530

Quiconque prononce le nom d’un dieu autre que Govinda
se vide de ses excréments.
C’est comme poser un ornement de tête sur le genou ;
une plaisanterie de fou. Trouveriez-vous sensé de
vénérer des sandales parce qu’elles ont jadis fait partie
du corps ? Tuka dit : accorder à une prostituée les honneurs
dus à une femme mariée révélerait un esprit semblable
à celui qui pousse à vénérer d’autres dieux.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire