Hindouisme

Tukaram, Poème 2504

Un homme, les yeux ouverts, s’enfuit par peur d’une maladie ; il ne voit pas combien la mort est toujours proche de lui. Comme il a confondu tous les points de l’horizon ! Ses habitudes ne le quittent jamais en chemin. Bien que toutes ses facultés déclinent, il reste préoccupé par le monde. Tuka dit : « Nos faibles esprits s’égarent, ô Narayana ! »

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire