Hindouisme

Tukaram, Poème 2503

Placez un royaume à la portée d’un marchand de bois : il retournera à son commerce de bois. Les esclaves du désir ne connaissent aucun repos ; l’avidité engendre l’avidité, et la luxure, la luxure. Les joies de la prospérité ne les touchent pas ; la peur de perdre interrompt leur bonheur et les consume. Tuka dit : lorsqu’un tel homme éprouve la peur de la mort, il lutte encore pour sauver ses biens.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire