Hindouisme

Tukaram, Poème 2487

La compagnie des méchants n’a aucun pouvoir sur les gens de bien. Le méchant découvre chez autrui quelque faiblesse qui lui sert de prétexte, puis se précipite pour le persécuter comme un chien. Tuka dit : son affaire en ce monde est de trouver à redire aux autres ; il se fraye lui-même la voie pour y parvenir.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire