Hindouisme

Tukaram, Poème 2485

Un homme qui vit avec une mégère souffre et s’humilie ; il ne jouit ni de ce monde ni de l’autre ; il a l’air aussi misérable qu’un journalier. Elle le regarde avec mépris et n’accorde pas plus d’importance à ses ordres qu’à deux brins de paille. Tuka dit : elle est un carcan à ses pieds et une hache qui s’abat sur sa tête.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire