Hindouisme

Tukaram, Poème 2475

Celui qui considère les cours d’eau sacrés comme de la simple eau se perd, comme celui qui s’unit à une épouse stérile ou comme les épis d’une récolte flétrie. L’homme impie ressemble à un endeuillé ou à un homme de basse caste ; il est toujours dans l’affliction et ne s’en libère jamais. Celui qui s’attache aux apparences et pense que le corps est tout est toujours malheureux, dit Tuka.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire