Si quelqu’un entreprenait de traverser un cours d’eau sur un radeau de pierres, et qu’il coulât au milieu, qui sauterait à l’eau pour lui porter secours ? Ne te traite pas ainsi, comme le papillon de nuit qui se jette dans la flamme et y perd la vie. Ce serait comme si un homme pleinement conscient remplissait une coupe d’arsenic, la buvait, puis, à l’agonie, appelait avec insistance un médecin. Tuka dit : Prends garde à temps, avant que le messager de Yama n’arrive.
Hindouisme
Tukaram, Poème 2429
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire