Tu ne peux entreprendre un voyage sans avoir dans ta bourse de quoi en couvrir les frais ; lorsque ton corps sera épuisé, tu seras contraint de mendier. Ne vous traitez pas ainsi ; répétez sans cesse : « Rama, Rama ». Lorsque ta propre femme et tes enfants te demanderont de prononcer « Rama » et que tu refuseras, tu tomberas entre les mains de Yama et seras tourmenté par les quatre-vingt-quatre lakhs de renaissances. Celui qui n’a pas le nom de Rama à la bouche est le meurtrier de son âme ; c’est un bouffon, dit Tuka, qui n’a aucun sens de la honte.
Hindouisme
Tukaram, Poème 2428
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire