Hindouisme

Tukaram, Poème 2396

Tu regardes les corps de tes semblables brûler ; comment se fait-il que ce spectacle ne te réveille pas ? Crie vers Dieu avec effroi et véhémence, si tu n’es pas déjà semblable aux morts. La mort est un fardeau que nous devons tous porter ; tant que tu es en vie, complète la mesure de tes mérites. Tuka dit : La route est encombrée d’une foule dense ; quand elle t’atteindra, elle ne te laissera pas bouger.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire