Si nous fréquentons des gens, nous avons l’avantage de partager leur repas ; les maux qu’ils nous apportent, il faut les apprendre par expérience. D’une manière ou d’une autre, faisons en sorte que notre vie profite à ceux qui nous suivent ; nos maîtres nous soutiendront de toutes leurs forces. Les généreux ne tolèrent pas la misère autour d’eux ; ils ont toujours pitié de ceux qui les suivent. Les bons, dit Tuka, ne gagneront leur renom qu’en soulageant les afflictions des faibles.
Hindouisme
Tukaram, Poème 2384
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire