Là où tu rencontres les serviteurs de Hari, le péché, le chagrin et la pauvreté s’enfuient. Une telle puissance ne réside nulle part ailleurs, ni dans l’ascèse, ni dans les pèlerinages, ni dans la charité, ni dans les rites. Celui qui porte le Trident pose sur sa tête la poussière des pieds de ceux qui dansent et chantent le nom de Hari. C’est une solide embarcation pour nous faire traverser les eaux du monde ; elle ne laissera mouiller ni vos pieds ni vos mains. Tuka dit : Mon mental est en paix, j’ai vu les pieds de Vitthoba.
Hindouisme
Tukaram, Poème 2346
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire