« J’arrive ! » crie-t-on à un homme qui se noie :
combien ces mots accroissent sa force !
Quand un homme affamé entrevoit quelque espoir de nourriture, quelle patience, quelle force et quelle paix du mental il éprouve !
Tuka dit : j’ai déposé mon corps à Tes pieds ; je T’ai donné, pour ainsi dire, un morceau de verre en échange du joyau des désirs.
combien ces mots accroissent sa force !
Quand un homme affamé entrevoit quelque espoir de nourriture, quelle patience, quelle force et quelle paix du mental il éprouve !
Tuka dit : j’ai déposé mon corps à Tes pieds ; je T’ai donné, pour ainsi dire, un morceau de verre en échange du joyau des désirs.