Hindouisme

Tukaram, Poème 2107

Tandis que je prononce son nom, ma gorge est apaisée ;
mes sens oublient leur office. C’est
plus doux et plus délicieux que le nectar ; mon âme
a pris fait et cause pour Lui. L’éclat de mon corps
est accru par la nourriture de l’amour ; mes membres
se débarrassent de la triple fièvre. Tuka dit : Inutile
de parler encore de maladie ; tout le monde sera satisfait.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire