Le fardeau qui pesait sur ma tête, haut comme une montagne, en est ôté ; je n’aurai plus à mourir encore et encore. J’ai peiné sans relâche et n’ai rien gagné ; autour de moi, ce n’était que tumulte. Mais mes comptes sont réglés, mes tourments ont disparu, dit Tuka.
Hindouisme
Tukaram, Poème 2097
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire