Je t’ai appelé jusqu’à m’assécher la gorge ; ma vie s’éteint, ma patience est épuisée. Pourquoi ne l’as-tu pas encore remarqué, ô refuge maternel des malheureux ? Je considère la richesse comme une pierre, les plaisirs comme du poison. Pardonne mes fautes, prends-moi dans tes bras et donne-moi ton amour. Le désir de contempler ta forme demeure dans mon cœur ; au-dedans comme au-dehors, je ne cesse de le ressentir. À présent, tout ce qui peut m’aider, ce sont tes pieds, dit Tuka.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1982
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire