Si le corps est enduit de santal tandis que de vives douleurs tenaillent les entrailles, quel plaisir cela procure-t-il ? Pourquoi m’as-tu traité ainsi, ô Panduranga ? Tu as répandu ma renommée en vain. Si l’on sert de douces friandises à un homme fiévreux, comment peut-il en goûter la saveur ? Tuka dit : tel est mon cas, je suis comme un cadavre paré à l’extérieur.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1930
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire