Hindouisme

Tukaram, Poème 1807

Ce n’est pas moi qui parle, mais Dieu, mon ami. Le Salunki chante mélodieusement, mais celui qui lui apprend à chanter est le maître qui demeure à l’écart. Qui peut sonder ses desseins ? dit Tuka ; il fait marcher les boiteux sans pieds.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire