Hindouisme

Tukaram, Poème 1804

La langue peut distinguer les choses douces des choses fades ; la main aussi est faite de chair, mais elle ne le peut pas. L’œil voit, la bouche parle, le mental éprouve le plaisir et la douleur. Le nez sent, les oreilles entendent ; aucun de ces organes ne peut faire le travail d’un autre. Divers pouvoirs résident dans un seul corps ; c’est Lui qui tient les fils et fait danser la marionnette. Pourquoi, dit Tuka, les hommes oublient-ils cet Être infini, doté d’un tel pouvoir ?

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire