Si nous sommes brûlés ou tombons dans de profonds gouffres, c’est Nirayana qui souffre en nous. La voix qui parle ainsi atteint Nirayana lui-même, qu’il s’agisse de vouloir ou d’agir, et dit : « Tout passe à Govinda. » Tuka dit : nul prix n’est à payer ; nos paroles réjouiront Dieu.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1802
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire