Hindouisme

Tukaram, Poème 1746

Même si l’amour venait à disparaître et que le roi délaissât son épouse, son empire continuerait pourtant de s’exercer sur le monde. De même, même si nous feignons seulement de t’aimer, les messagers de Yama ne tourneront pas leurs regards vers nous. Même si vous voyez le fils du roi commettre une faute, qui d’autre que le roi pourrait le punir ? Même si un cheval a soixante-douze défauts, s’il porte un anneau de poils à la gorge, c’est un excellent cheval ; ainsi en est-il de nous, si nous nommons le Seigneur du monde, dit Tuka.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire