Hindouisme

Tukaram, Poème 1696

Que mon corps soit empli de Ta forme ; l’image dans un miroir ne fait qu’un avec son original, tout en étant autre que lui. La félicité m’est réservée, ma propre suprématie s’évanouit d’instant en instant. Ces quatre recoins gênants, les quatre voies de la libération, ont disparu. La pupille de l’œil peut demeurer intacte alors que la jaunisse décolore le globe oculaire ; grâce à la vertu de ce collyre noir, je ne retomberai plus. Lorsque l’âme de tous a imprimé sa marque sur notre âme, nous pouvons aller où bon nous semble ; c’est seulement la différence des noms qui a séparé la voie ; tout cela est fini, dit Tuka.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire