Votre bénédiction me fera du bien. Vos cœurs ne peuvent contenir le flot de votre bienveillance, aussi vos paroles reviennent-elles vers moi. Je mangerai les restes de votre repas, je balaierai la poussière de vos cours, mais je n’ai pas assez de mérite en réserve pour pouvoir embrasser vos pieds. Tuka dit : je n’oublierai pas la bonté que les saints m’ont témoignée.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1617
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire