Mon propre corps se soucie peu de moi — où irai-je ? À qui parlerai-je de mon véritable intérêt ? Qui n’est pas occupé de ses propres affaires ? Moi seul ai renoncé aux pensées du monde. Je suis insouciant même de ma propre vie ; comment pourrais-je me soucier de celle des autres ? Tuka dit : je vis dans la méditation de Dieu ; j’ai écarté les pensées du « moi » et du « mien ».
Hindouisme
Tukaram, Poème 1581
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire