Comme un enfant chéri auprès de ses parents, je continue à babiller affectueusement. Ô Panduranga, Tu es revenu, la mamelle pleine ; laisse-nous recueillir le lait de ton Amour. Nous ne pouvons supporter de T’attendre ; viens en meuglant près de l’attache, mange ici Ton fourrage, sur-le-champ. Tuka dit : Ne me laisse pas sentir que je suis séparé de Toi.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1366
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire