Hindouisme

Tukaram, Poème 1199

Le ventre, avec ses travestissements et ses clameurs, nous expose à la louange et au blâme. Les cheveux emmêlés et les cendres sont scandaleux lorsque le mental manque de patience et de tolérance ; ils ressemblent à un cadavre paré, à un corps mort et sans vie. Tuka dit : je parle de celui qui est passionné et ne cesse de proférer des sottises.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire