Hindouisme

Tukaram, Poème 1179

Quand un homme a appris à employer des paroles fanfaronnes, son discours est comme du pain sec, sans la moindre humidité. Qui prêtera attention à un tel homme ? Nous l’entendons comme si nous ne l’entendions pas. Il va de maison en maison, se donnant pour un sage, et gaspille ses efforts à battre de la paille. Tuka se dit : Comme leur mental est vide et creux !

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire