Hindouisme

Tukaram, Poème 1177

N’écoute pas un tel homme ; la sagesse qu’il
prêche est comme de la balle, dépourvue de dévotion.
Il exalte la doctrine qui cherche l’union absolue,
il écarte la dévotion ; c’est peine et lassitude
pour celui qui parle comme pour celui qui écoute. En disant : « Je suis
Brahma », il nourrit sa propre personne ; nous ne devons
pas parler à un tel disputeur. Si l’on se détourne
des Vedas et que l’on professe l’hérésie, le visage du scélérat
noircit lorsqu’il rencontre les saints. Si l’on
dénonce l’amour de Dieu et des saints, on est
plus vil, dit Tuka, qu’un mangeur de chiens.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire