Si nul autre que Toi-même ne peut Te décrire, nul ne le peut dans les trois mondes. Le serpent aux mille bouches s’épuisa et se lassa à cette tâche ; chacune de Ses langues se fendit en deux. Ô Narayana, insaisissable, invisible, illimité ; vérité et intelligence infinies, sans corps ! Tu prends nom et forme selon Ton propre désir ; Tu prends nom et apparence en réponse à notre foi. Tuka dit : Si tu veux te montrer, alors, ô Narayana, nous Te connaîtrons.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1155
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire