Hindouisme

Tukaram, Poème 1133

Lorsque des voleurs sans scrupules partent voler, ils se comportent dans les maisons d’autrui comme s’ils étaient chez eux. Ils n’y gagnent rien et s’attirent des ennuis ; ils perdent leurs oreilles, leurs mains et leurs pieds. Un sot n’accomplit rien ; les blessures qu’il reçoit lui sont d’un douloureux enseignement.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire