Hindouisme

Tukaram, Poème 952

Il est encore temps, pourvu que tu ne te mettes à courir après Vitthoba qu’une fois défaits les nœuds du monde. Accueille-le et remplis-en ta maison ; alors tu ne reviendras plus à la vie. Pundalika le fit se tenir debout, immobile, aussi longtemps qu’il le voulut. Tuka dit : telle est devenue la voie commune.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire