Il tient en tout temps en peu d’estime la place de Brahma, lui dont le trésor demeure le nom de Hari. Les joies du ciel d’Indra, il ne les tient pas pour des joies, mais pour une maladie de la condition mortelle. L’empire du monde ne lui sert à rien ; il juge néfaste la souveraineté des enfers ; il tient pour rien le sommet des pouvoirs mystiques, et la joie de la libération pour une souffrance. Tuka dit : loin de Hari, il estime toute vie misérable.
Hindouisme
Tukaram, Poème 834
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire