Hindouisme

Tukaram, Poème 757

Le Dieu de Pandhari m’a accepté ; que peut donc me faire le temps, à présent ? Je peux le tenir pour une mouche. Il a chassé toutes les sources de crainte ; il est venu lui-même habiter à leur place. il ne permet pas que le moindre souffle d’un rival me touche ; j’ai appris qu’Il en est fermement résolu. Le frère de Tuka dit : Rien ne doit plus m’inquiéter ; je suis assis sur la tête d’un éléphant.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire