Hindouisme

Tukaram, Poème 640

Puissé-je ne pas trouver de nourriture ou ne pas engendrer d’enfants, pourvu que Nārāyaṇa me fasse miséricorde. Ainsi ma propre parole me conseille-t-elle, et je l’ai aussi déclaré aux hommes. Quand bien même mon corps tomberait dans la honte ou le dénuement, que Nārāyaṇa demeure dans mes pensées. Tukā dit : Tout ce monde est périssable ; dans la mesure où nous nous souvenons de Gopāla, nous y gagnons quelque chose.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire