Hindouisme

Tukaram, Poème 597

Depuis que j’ai vu son saint visage, quel double plaisir j’ai reçu ! La faim de mes yeux ne disparaît jamais. Ma langue goûte une douceur qui rend le nectar fade. Le chemin de l’ouïe a été balayé et nettoyé ; le sens de la différence a disparu. Mon mental, jadis souillé et impur, a été balayé et nettoyé, jusqu’à devenir semblable à un cristal. Tuka dit : j’ai trouvé un trésor, Vitthala lui-même, la vie de mon âme.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire