Hindouisme

Tukaram, Poème 566

La parole peut le décrire, mais il est difficile d’en faire l’expérience ; nos propres tendances nous entraînent dans de nombreuses directions. Comment pouvons-nous rester immobiles et calmes, quand la mort nous poursuit ? Notre ventre nous pousse à l’orgueil et à l’ostentation ; nous finirons par perdre notre capital. Tuka dit : « Ô Nārāyaṇa, il est bon que Tu éveilles le monde de Ta main qui apaise toute peur. »

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire